Et sous la peau animale, un arbre de mots

«  Sometimes he felt like a tree with roots in the soil and sap flowing out and whispering leaves drinking in the air. But he drank in more of life than he could distill into active animal living. Maybe that was why he felt he had to write.  »

Claude McKay –  Home to harlem (p. 256, édition de 1987)

« Parfois, il se sentait comme un arbre aux racines plantées dans le sol, la sève ruisselante et les feuilles chuchotantes qui buvaient l’air. Mais il buvait plus de vie qu’il ne pouvait en distiller dans le seul vivre animal. Peut-être est-ce pour cela qu’il ressentait le besoin d’écrire. »

(Arbre de mots du chapitre « A Farwell feed » – « Ray s’en va »)

M’Bê Asch